Le livre est une passerelle pour les uns, un abri pour les autres, un éveil pour beaucoup.
C’est à travers ses pages que l’on s’instruit, que l’on résiste, que l’on rêve d’un monde meilleur.
En Afrique comme ailleurs, lire, c’est s’armer :
contre l’oubli,
contre l’injustice,
contre le silence,
contre la solitude.
Alors aujourd’hui, ouvrons un livre, reconnectons-nous à la lecture, offrons des livres, défendons le droit d’écrire, de publier et de transmettre.
Lire, c’est revendiquer le droit d’être libre.
Je tiens à remercier et encourager les écrivain.e.s guinéen.ne.s comme Kadiatou Kaba, Bademba Diaka Camara, et tou.te.s celles et ceux qui, dans l’ombre ou à la lumière, nourrissent notre imaginaire collectif, éduquent nos enfants et renforcent notre mémoire.
Un immense respect aux initiateurs des 72h du Livre, notamment Sanssy Kaba, pour son rôle essentiel dans la valorisation du livre en Guinée.
Une pensée particulière pour Chic Astou, Petit Tonton, et pour tous les bâtisseurs de mots, organisateurs d’événements, animateurs culturels et défenseurs passionnés de la lecture.
Le monde du livre, ce ne sont pas que des auteurs.
C’est un écosystème vivant composé d’éditeurs, libraires, bibliothécaires, graphistes, traducteurs, imprimeurs, formateurs, chroniqueurs, conteurs…
Tous ces artisans de la culture qui, jour après jour, posent les fondations d’un avenir éclairé.
À toutes celles et ceux qui écrivent, publient, diffusent, lisent ou racontent :
MERCI.
L’avenir appartient à celles et ceux qui tiennent la plume… et refusent l’effacement.
Et même si j’ai, avec le temps, délaissé l’écriture, mon amour pour elle est resté intact.
En célébrant cette journée dans le monde entier, l’UNESCO œuvre pour promouvoir la lecture, soutenir l’industrie du livre, et protéger la création par le droit d’auteur.
Fatoumata DIANE
@SALEC
@Belles Lettres Club Littéraire du Centre Culturel Franco-Guinéen
#jeunesseguinéenne






Laisser un commentaire