Dans un texte engagé et sans concession, Khalil Djafounouka Kaba sociologue, activiste de la société civile et passionné d’histoire et de culture
prend la plume pour défendre une figure emblématique de l’intelligentsia guinéenne : Dr Hadja Saran Daraba Kaba. Selon lui, cette femme de conviction, de science et de mémoire est injustement attaquée pour ce qu’elle incarne : l’excellence, la vérité, la rigueur intellectuelle.

« Juger sans connaître dans l’unique but de salir », écrit-il, dénonçant la médiocrité ambiante de certains débats publics guinéens, souvent alimentés par les réseaux sociaux. Il s’indigne face à la facilité avec laquelle certains s’en prennent à une femme qui a marqué l’histoire du pays, non seulement par ses fonctions ministérielles et internationales, mais aussi par son engagement constant pour la paix, l’histoire et la condition féminine.

Dr Saran Daraba, première femme Secrétaire générale de l’Union du fleuve Mano, ancienne Ministre, fondatrice du REFMAP, est, selon Khalil, bien plus qu’un simple nom dans les archives de l’État. C’est une source de savoir et un repère éthique pour toute une jeunesse. Pharmacienne formée en Allemagne, actrice clé de la médiation sous-régionale, elle se donne aujourd’hui pour mission de transmettre l’histoire vraie de la Guinée aux nouvelles générations. Une démarche qui, selon l’auteur, dérange ceux qu’il appelle « les falsificateurs de l’histoire ».

Khalil Djafounouka Kaba refuse donc le silence. Il réaffirme haut et fort l’importance de cette femme dans la mémoire collective guinéenne : « Pour nous, passionnés de l’histoire et de la culture, elle reste véritablement un modèle dans la lutte pour le rétablissement de la vérité historique. »

En célébrant Dr Hadja Saran Daraba Kaba, il ne fait pas qu’un hommage : il rappelle l’urgence de reconnaître nos repères, de défendre nos figures tutélaires, et de résister à la banalisation de l’insulte dans l’espace public.

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