Quelques jours après la Journée internationale de l’enfance, après la journée nationale de l’enfant Guinéen, et à l’approche de la Journée de l’Enfant Africain, Khady Touré, militante pour l’éducation, l’éveil citoyen et fondatrice de plusieurs initiatives en faveur de la jeunesse, invite à un changement profond de regard et de posture envers l’enfance africaine.
« Un enfant, ce n’est pas juste un futur adulte. C’est une personne avec des droits, des émotions, des rêves et une voix. Une société qui ignore cela construit des murs là où elle devrait bâtir des ponts. »
Dans un contexte où les défis sont nombreux – pauvreté, accès inégal à l’éducation, violences, déscolarisation, silence institutionnel Khady Touré rappelle que les enfants doivent être au centre des politiques publiques, des priorités familiales et des récits médiatiques.
« Ce que nous faisons ou refusons de faire pour nos enfants aujourd’hui détermine notre destin collectif. L’Afrique ne se relèvera pas sans ses enfants. Et ses enfants ne s’élèveront pas sans justice, soin, écoute et respect. »
Elle souligne également la nécessité d’une éducation ancrée dans les réalités africaines, inclusive, valorisante et libératrice. Une éducation qui ne se contente pas de former des bras pour les marchés économiques, mais qui forme aussi des cœurs, des esprits et des citoyens libres.
« Investir dans l’enfance africaine, ce n’est pas de l’assistanat. C’est de la souveraineté. C’est prendre en main notre avenir, avec lucidité, avec amour et avec courage. »
#JeunesseGuinéenne relaie avec force cet appel à recentrer les débats, à replacer les enfants au cœur des priorités, non comme des chiffres à gérer ou des discours à répéter, mais comme des êtres à protéger et à élever.
« Un enfant qui grandit dans la dignité, c’est une nation qui respire mieux. Une jeunesse libre, c’est une Afrique debout. » – Khady Touré
À l’occasion de la Journée de l’Enfant Africain, ce message n’est pas qu’une parole. C’est un cri.
Un cri pour que l’Afrique cesse de faire de ses enfants des oubliés, et commence enfin à les traiter comme les premiers bâtisseurs de demain.





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