Depuis plusieurs jours, Mariama Baldé, une jeune Guinéenne enceinte de 24 ans résidant au Canada, est portée disparue. Une situation dramatique qui devrait tous nous alerter et pousser à une réaction immédiate de la part de la diaspora, des autorités et de chaque citoyen guinéen.

Une indifférence qui interroge
Alors que d’autres communautés savent se mobiliser rapidement face à de telles situations, la réaction autour de la disparition de Mariama Baldé reste trop faible. Quelques rares partages circulent sur les réseaux sociaux, mais le silence prédomine.
Pourtant, chaque heure compte. Chaque voix, chaque partage, chaque appel peut changer le cours de cette affaire.
L’exemple de la petite Alexandra au Canada reste parlant. Lorsque cette fillette a disparu, tout son pays s’est levé d’une seule voix : médias, autorités, diaspora, simples citoyens… Cette solidarité nationale a fini par mobiliser le monde entier. Voilà ce que l’unité peut accomplir.
Un devoir de solidarité
Pourquoi pas nous ?
Mariama Baldé n’est pas seulement une disparue : elle est notre sœur, notre fille, notre compatriote. Son sort nous concerne tous.
La force d’un peuple ne se mesure pas seulement à ses discours, mais à sa capacité de protéger les siens. Nous ne devons plus attendre que d’autres fassent le travail à notre place.
Un appel à l’action
- Aux autorités guinéennes : d’intervenir rapidement via les canaux diplomatiques afin de suivre l’affaire de près.
- À la diaspora guinéenne : de relayer massivement l’information et de se coordonner sur le terrain.
- Au peuple de Guinée : de faire de cette disparition une cause nationale et de ne pas laisser tomber Mariama.
Chacun peut contribuer, même par un simple partage. La pression médiatique et sociale est une arme puissante. Ensemble, nous pouvons la créer et obliger les instances compétentes à agir rapidement.
Ne restons pas spectateurs
Guinéens, diaspora, autorités, il est temps de prouver que nous savons nous unir quand l’un des nôtres est en détresse.
Ce n’est pas seulement l’affaire de Mariama Baldé : c’est l’affaire de toute la Guinée.





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