
Une enseignante guinéenne affirme avoir été enlevée et séquestrée pendant trois jours à Conakry, dans une affaire qui suscite une vive émotion et relance le débat sur la sécurité urbaine et la protection des citoyens.
Selon le témoignage de son époux, Dame Soumahoro, née Hélène Lamah, enseignante au groupe scolaire Maranatha, aurait été victime d’un enlèvement le vendredi 20 février 2026. En état de choc après l’annonce du décès de sa tutrice, elle aurait emprunté un taxi en direction de Sonfonia depuis le quartier de Kobayah.
Toujours d’après ce récit, une passagère lui aurait tendu un mouchoir imprégné d’une substance inconnue. Peu après, la victime aurait perdu connaissance avant de se réveiller dans un lieu décrit comme une maison inachevée, où elle aurait été retenue avec un autre mineur. Elle affirme avoir subi des violences physiques, des prélèvements de sang et des injections forcées.
La séquestration aurait pris fin le dimanche 22 février, lorsque les ravisseurs l’auraient abandonnée sur une route isolée. Elle aurait ensuite été secourue par un motocycliste et conduite vers sa famille, avant d’être prise en charge dans un établissement de santé.
La famille indique avoir alerté les autorités et appelle à un renforcement des mesures de sécurité et du contrôle des activités criminelles. Ce témoignage, dont certains éléments restent à vérifier, intervient dans un contexte de préoccupations croissantes autour de l’insécurité et des enlèvements présumés dans la capitale guinéenne.
Aucune communication officielle détaillée des autorités n’a encore été rendue publique au moment de la rédaction de cet article.
Ce cas relance les appels à la vigilance collective et à la mise en place de mécanismes de protection renforcés pour les citoyens, en particulier dans les zones urbaines densément peuplées.




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