Unité, héritage et transmission : l’Afrique que nous bâtissons.
Aujourd’hui, nous ne célébrons pas seulement une date.
L’Afrique que nous devons, celle que nous devons devenir.
Le 25 mai ne célèbre pas une nostalgie.
Il nous rappelle une promesse : celle d’un continent qui devait être maître de ses ressources, bâtisseur de son avenir, gardien de ses enfants.
Mais que vaut l’indépendance si nos jeunes doivent fuir pour exister ?
Que vaut la souveraineté si nos langues s’effacent et nos récits disparaissent ?
Que vaut l’Afrique si elle oublie ceux qui la rêvent chaque jour depuis ses rues, ses villages, ses écoles ?
Aujourd’hui, ce n’est pas l’Afrique officielle que nous célébrons.
C’est celle qui pousse sous la terre, malgré tout. Celle des éducateurs qui résistent, des femmes qui soignent, des jeunes qui inventent.
L’Afrique que nous devons à nos aînés.
L’Afrique que nous devons devenir
Ne soyons pas ceux qui regardent le train passer. Soyons les bâtisseurs.






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